jeudi 19 août 2021

Reportage

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NOTE SYNTHESE SUR LES ETUDES ANALYTIQUES REALISEES

Filtrer les éléments par date : décembre 2020

L’Unité de Coordination Nationale REDD+ poursuit sa campagne d’information des différentes parties prenantes au processus REDD+ du Togo. Dans cette optique, deux ateliers d’information et d’échange avec les organisations de producteurs ont été organisés les 24 et 26 mai 2016. Le premier atelier a regroupé à l’hôtel Kara le 24 mai 2016, les représentants des producteurs de la région centrale, de la kara et des savanes. Le deuxième atelier tenu le 26 mai à l’hôtel le Berceau de Notsè, a regroupé les producteurs de la région maritime et des plateaux.

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Selon Hèmou ASSI, Coordonnateur National REDD+, ces ateliers visent à « sensibiliser et échanger avec les organisations des producteurs sur le processus REDD+ au Togo ». Selon lui, « les producteurs, tout comme les autres parties prenantes au processus doivent s’organiser et se mobiliser pour participer de manière efficace et coordonnée au processus d’élaboration de la stratégie nationale REDD+ du Togo».
Au cours de ces deux ateliers, les discussions et les échanges avec les membres des organisations de producteurs ont porté sur l’état d’avancement du processus REDD+ au Togo, les rôles et responsabilités des producteurs dans le processus REDD+, les stratégies pour une implication active et coordonnée des organisations de producteurs dans le processus, ainsi que les pistes et modalités de collaboration entre les organisations de producteurs et l’Unité de Coordination Nation REDD+ dans la conduite du processus. « Il s’agit d’un processus participatif et inclusif. Aucun sujet n’est tabou. Toutes les questions doivent être débattues afin que nous puissions bâtir une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous. Vous avez donc un rôle important à jouer en tant que producteurs » a déclaré Totétièbe DAMETOUGLE, Coordonnateur National REDD+ Adjoint, à l’endroit des organisations de producteurs.
Les organisations de producteurs sont regroupées au sein de la Coordination Togolaise des Organisations Paysannes et de Producteurs Agricoles (CTOP) avec pour but de « de promouvoir et de défendre en permanence la valeur d’une agriculture professionnelle, compétitive, dynamique et durable au service des exploitations agricoles paysannes familiales ». La CTOP a des démembrements au niveau régional et regroupe à ce jour 17 organisations paysannes d’approche filière ou territoire à caractère associatif ou syndical.


Blaise ATAKOUNA
Responsable IEC, Coordination Nationale REDD+

 

Une mission de suivi et d’appui de la Banque mondiale dans le cadre de la mise en œuvre du projet de soutien à la préparation à la REDD+ (P-REDD+) séjourne au Togo du 09 au 19 février 2016. La mission est conduite par Dr Koffi Hounkpe, chef du projet P-REDD+ à la Banque mondiale. Dans le cadre de cette mission, un atelier d’échange sur l’état de mise en œuvre du projet de soutien à la préparation à la REDD+ et de renforcement des capacités des acteurs s’est tenu au Relais de la caisse à Lomé du 10 au 12 février 2016.
La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, M. SAMA Boundjouw, Président du comité de pilotage de P-REDD+. Selon le Secrétaire Général, cet atelier est l’occasion « d’échanger sur l’état de mise en œuvre des recommandations de la mission de juillet 2015, sur l’état d’avancement du projet et les difficultés rencontrées, de renforcer les capacités des acteurs de mise en œuvre sur les procédures de gestion efficace et efficiente notamment sur la gestion financière, les procédures de passation des marchés, les procédures de veille environnementale et sociale, le suivi évaluation, et les aspects liés à la communication.»
Atelier Mission BM 03Auparavant, le Directeur Général de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF) M. Edjidomélé GBADOE s’est réjoui de l’arrivée de cette deuxième mission d’appui de la Banque mondiale. Selon le Chef de la mission, Dr Hounkpe Koffi, la rencontre permettra « d’identifier les difficultés éventuelles rencontrées par les différents partenaires dans la mise en œuvre du projet afin d’apporter l’appui technique nécessaire pour avancer rapidement dans le processus ». Le Coordonnateur National REDD+ M. Hèmou ASSI, a de son côté affirmé que les trois jours d’atelier permettront « des discussions approfondies entre les acteurs de mise en œuvre du processus REDD+ sur plusieurs thématiques, notamment l’état de mise en œuvre globale du P-REDD+, le point sur l’exécution budgétaire du projet, le point sur la passation des marchés, et le point sur les travaux d’inventaire forestier national ».
Atelier Mission BM 02Par ailleurs, cette deuxième mission d’appui et de suivi de la Banque mondiale dans le cadre de la mise en œuvre du projet de soutien à la préparation à la REDD+ a permis de renforcer les capacités des acteurs du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières sur l’évaluation du niveau de référence des forêts et sur le mécanisme de monitoring, reporting et vérification (MRV) dans le processus REDD+. Ce renforcement de capacités a été assuré par le Professeur Suisse Jürgen Blaser, Assistant Technique International de l’Unité de Coordination Nationale REDD+.
Parallèlement à cet atelier, plusieurs réunions techniques entre la mission de suivi de la Banque mondiale, la Coordination Nationale et l’Assistant Technique International ont été organisées. Plusieurs autres activités sont inscrites au programme de cette mission, notamment un séminaire d’échange avec les propriétaires de forêts privées du Togo à Kpalimé et des rencontres avec plusieurs membres du gouvernement notamment les ministres en charge de l’environnement et des ressources forestières, de la planification et de l’aménagement du territoires et le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances.  


Blaise ATAKOUNA
Responsable IEC,
Coordination Nationale REDD+

L’U C N REDD+ a effectué du 28 mars au 02 avril 2016 une visite d’échange d’expériences auprès du Secrétariat Exécutif Permanent de la REDD+ de Côte d’Ivoire (SEP-REDD+ Côte d’Ivoire). La délégation togolaise était composée du Coordonnateur National REDD+, du Chargé d’Appui au Programme, du Responsable Administratif et Financier, du Responsable Information, Education et Communication, du Responsable des Affaires Juridiques et de l’Evaluation Environnementale, Sociale et Stratégique, ainsi que du Responsable Suivi-Evaluation et Monitoring Reportage and Verification. Selon Koffi Hounkpe, Responsable du projet de soutien à la préparation à la REDD+ à la Banque Mondiale, « l’objectif de cette visite est de renforcer les capacités de l’unité de coordination nationale REDD+du Togo, d’identifier les forces, faiblesses, opportunités et défis qui se présentent à elle et contribuera à éveiller davantage la conscience des membres de la coordination sur leurs rôles et responsabilités afin d’accélérer le processus REDD+ au Togo ».
Visite CI 04Le séjour de la Coordination Nationale REDD+ du Togo en terre ivoirienne a été marqué par des réunions de partage et d’échange avec le personnel du Secrétariat Permanent de la REDD+ de Côte d’Ivoire, des échanges avec les organisations de la société civile impliquées dans la REDD+ en Côte d’Ivoire et des visites de terrain. « Pour la majorité des composantes du processus REDD+, nous sommes en phase de démarrage et nous espérons vivement profiter de votre riche expérience en la matière» a lancé Hèmou Assi, Coordonnateur National REDD+ du Togo à l’endroit de son homologue de la Côte d’Ivoire. «Tout le personnel du SEP-REDD+ Côte d’Ivoire est heureux de vous accueillir. Nous espérons que notre parcours va vous inspirer d’avantage dans la conduite de ce nouveau processus au Togo» a déclaré Marcel YAO, Secrétaire Exécutif Permanent de la REDD+ Côte d’Ivoire.


Au cours de son séjour la délégation a suivi la présentation de l’état d’avancement de la préparation à la REDD+ de la Côte d’Ivoire notamment les progrès enregistrés sur les aspects du  système national de surveillance des Forêts, des mesures de sauvegardes, du système de  suivi-évaluation, du management global du processus de préparation de la stratégie REDD+. Par ailleurs l’équipe a bénéficié aussi de la présentation des programmes qui accompagnent le processus REDD+ : le programme d’investissement forestier (PIF), le programme de réduction des émissions (PRE) et le programme ONU-REDD/FAO. Après ces échanges,  la délégation togolaise s’est transportée dans les localités de Adzopé, Affery, Didievi et Tiébissou pour constater de visu la réalisation de plusieurs mini-projets contribuant à la mise en œuvre de la REDD+ en Côte d’Ivoire. Visite CI 01« La visite a été très enrichissante. Les initiatives que nous avons vues ici vont alimenter les réflexions pour des propositions concrètes lors de l’élaboration de la stratégie nationale REDD+ du Togo » a déclaré Totétièbe Dametougle, Coordonnateur Adjoint, Chargé d’Appui au Programme à la Coordination Nationale REDD+ du Togo.


Il est à rappeler que l’Unité de Coordination Nationale REDD+ met actuellement en œuvre le projet de soutien à la préparation à la REDD+.Ce projet vise à permettre à la forêt et aux arbres hors-forêt de continuer par jouer leur rôle socio-économique et écologique. Le résultat attendu de la mise en œuvre de ce projet est l’élaboration d’une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous.


Blaise ATAKOUNA
Responsable IEC,
Unité de Coordination Nationale REDD+

L’Unité de Coordination Nationale REDD+ a organisé du 06 au 29 juin 2016 six ateliers régionaux de formation à l’intention des journalistes et professionnels des médias sur le processus de réduction des émissions de gaz à effet de serre dus à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+). Les ateliers se sont déroulés respectivement du 06 au 08 juin 2016 à Atakpamé pour le compte de la région des plateaux, du 09 au 11 juin 2016 à Sokodé pour le compte de la région centrale, du 13 au 15 juin 2016 à Kara pour le compte de la région de la Kara, du 16 au 18 juin 2016 à Dapaong pour le compte de la région des savanes, du 23 au 25 juin 2016 à Tsévié pour le compte de la région maritime et du 27 au 29 juin 2016 pour Lomé commune.
La cérémonie d’ouverture de ces ateliers régionaux s’est déroulée le 27 juin 2016 à Jess Hôtel à Totsi et a été présidée par le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières M. André JOHNSON. Le Ministre JOHNSON a souligné à l’occasion que l’objectif visé par ces ateliers est de « renforcer les capacités des journalistes et professionnels des médias sur la problématique des changements climatiques, leurs manifestations, leurs causes, leurs conséquences et les approches de solution ». Il s’agit aussi selon le Ministre de « renforcer la compréhension des journalistes et professionnels des médias sur le mécanisme REDD+ en tant que stratégie de lutte contre les changements climatiques, ses avantages, ainsi que les défis liés à sa mise en œuvre ». Le Ministre a par ailleurs réitéré ses remerciements aux partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Togo dans sa recherche de solutions aux problèmes de déforestation et de dégradation des forêts, notamment le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF) et la Banque mondiale.

Jouranlistes 02Plusieurs thèmes ont meublé les échanges entres les journalistes et l’Unité de Coordination Nationale REDD+ durant ces ateliers notamment, la problématique des changements climatiques, le mécanisme REDD+, le lien entre la déforestation et les changements climatiques, le processus REDD+ au Togo, les rôles et responsabilités des journalistes dans le processus REDD+ au Togo, les pistes et modalités de collaboration entre les journalistes et l’Unité de Coordination Nationale REDD+ dans le cadre de la préparation de la stratégie nationale REDD+, ainsi que la stratégie de communication du projet de soutien à la préparation à la REDD+. Selon Hèmou ASSI, Coordonnateur National REDD+, ces ateliers visent à « intensifier l’information et la sensibilisation de l’ensemble des parties prenantes au processus, à travers des campagnes médias de grande envergure».
« Les informations que nous avons reçu montrent que la situation en matière de déforestation et de dégradation de nos ressources forestières est alarmante. Nous devons renforcer l’information et la sensibilisation des populations afin qu’elles participent activement à la mise en œuvre du processus REDD+» a déclaré l’un des participants à l’atelier de Lomé. Il faut rappeler que ces ateliers de renforcement des capacités des journalistes s’inscrivent dans une vaste campagne d’information initiée par l’Unité de Coordination Nationale REDD+ à l’endroit des différentes parties prenantes impliquées dans le processus REDD+.

Blaise ATAKOUNA
Responsable IEC, Coordination Nationale REDD+

En prélude à la détermination du niveau de référence, il sera nécessaire de renforcer les capacités des experts nationaux de la coordination de la RPP qui travaillera avec toutes les structures détentrices de données nécessaires au processus REDD+. Le responsable MRV de la coordination sera chargé de la construction des niveaux de référence et de la centralisation des données sur la REDD+.  Il  sera appuyé pendant quatre (4) mois par un expert international en géomatique appliquée à la foresterie ayant des connaissances en comptabilisation de carbone. Cet expert international aura également à donner des formations spécifiques aux cadres nationaux et à définir avec eux les outils et instruments nécessaires. Le Responsable de MRV aura comme mission, le pilotage du processus de développement du niveau de référence et la conception d’un système de suivi du carbone.  Un renforcement de capacité devra également être faite aux membres du comité national REDD+  afin de leur permettre de disposer des connaissances nécessaires pour mieux conduire le processus de réalisation du niveau de référence. L’équipement informatique et les logiciels les plus simples à utiliser seront acquis et des formations sur leur utilisation seront nécessaires pour assurer un inventaire forestier  national et des éditions  et impressions des cartes thématiques. A cet effet, une étude en besoins de renforcement de capacité sera rapidement conduite dans les premières années de mise en œuvre de la RPP. Un expert forestier international sera recruté pour assister l’équipe nationale dans la définition de la méthodologie et des outils nécessaires pour faire un inventaire forestier national au Togo.

Publié dans Niveau de référence

Bien que des validations partielles puissent être faites tout le long du processus auprès de spécialistes et d’organisations internationales associées à la REDD+, le niveau de référence et la méthodologie qui a été suivie pour le déterminer sera validé par tous les acteurs concerné. A cet effet, un atelier national sera organisé pour discuter et valider les principaux résultats des études d’établissement de référence. Pendant la phase de mise en œuvre de la RPP, plusieurs études seront conduites et des formations seront données aux acteurs nationaux par des Experts internationaux et nationaux qui seront recrutés à cet effet.

Publié dans Niveau de référence

Cette étape est fondamentale pour tout le processus REDD+ car les efforts sur la détermination du stock de carbone seront orientés de manière à ce que le Togo dispose d’une base de données fiable, donc exploitable concernant le stock de carbone présent dans ses écosystèmes forestiers.
La démarche pour déterminer le stock de carbone des forêts sur l’ensemble du territoire togolais comportera les principales sous étapes suivantes : (i) la détermination des données historiques sur les activités de déforestation; il s’agira de faire une analyse historique à partir des images satellitaires et de faire la modélisation et la projection sur les évolutions futures ; (ii) l’estimation du stock de carbone de la biomasse aérienne et ceci en procédant à un inventaire forestier national et à la validation des équations allométriques disponibles et l’établissement de la carte de biomasse5. Des modèles intégrant les données écologiques qui influencent l’évolution future de la biomasse et du stock de carbone seront développés en partenariat avec des universités étrangères qui forment déjà des étudiants togolais en modélisation centrée sur la biomasse forestière.
Dans le cadre de l’inventaire forestier national, des parcelles de mesures pour le stock de carbone et d’autres paramètres (biodiversité, produits non-ligneux, etc.) seront établies sur le terrain. La préférence est d’établir des placettes fixes (permanentes) pour assurer un suivi continu (e.g. du carbone, de l’état de santé du peuplement, etc.). Il est aussi proposer d’installer quelques parcelles d’observation intégrant des relèvements pour le senseur GLAS du satellite ICESAT qui permet de calibrer les signaux GLAS avec des données d’inventaire de biomasse de terrain. Les dendromètres LASER qui coûtent moins chers et fournissent de bons résultats pourront également être utilisés. Ce travail va se faire en partenariat avec les chercheurs de l’Université du Togo et ses partenaires universitaires étrangères qui ont des expériences avec le traitement des données GLAS. Des étudiants seront mis sur des thèmes spécifiques liés à la définition du niveau de référence dans le cadre de leur thèse de formation.

Publié dans Niveau de référence
vendredi, 07 octobre 2016 11:14

Axes Stratégiques

Publié dans P-REDD+

Le Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT) est né de la nécessité pour le Togo de réduire significativement sa vulnérabilité face aux catastrophes. En effet, le pays n’est pas exposé aux aléas d’origine sismique, mais il doit gérer plus régulièrement des situations d’urgence et de catastrophe d’origine hydro météorologique. De manière périodique au cours des dernières décennies, puis de plus en plus récurrente à partir de 2007, le Togo subit divers aléas tels que les vents violents, la sécheresse, les épidémies, les éboulements de montagnes et surtout les inondations. Les inondations, essentiellement consécutives aux variations du climat, un fléau planétaire, ont particulièrement éprouvé le Togo qui est alors contraint de renforcer sa résilience.
Le PGICT dont les accords de don ont été signés le 20 avril 2012 mobilise US$ 16 947 408. Ce fonds mis à la disposition du Togo par la Banque Mondiale est la somme d’un ensemble de contributions apportées par plusieurs partenaires financiers notamment le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), la Facilité Mondiale pour la Réduction des Risques de Catastrophes et le Relèvement (GFDRR), de l’Union Européenne, la plateforme TerrAfrica et le Fonds des pays les moins avancés (FPMA).
Le PGICT a quatre composantes dont trois opérationnelles et une quatrième consacrée à la gestion du projet.

Composante 1: Renforcement institutionnel et sensibilisation
Composante 2: Activités communautaires d'adaptation aux changements climatiques et de gestion durable des terres
Composante 3: Système d'alerte précoce, de suivi et connaissance
Le système d'alerte précoce national (SAP) sera élaboré pour informer les communautés des risques d'inondation à venir.

Publié dans PGICT
vendredi, 07 octobre 2016 11:00

Projet Programme

redd togo projets programmes

Dans le cadre de la mise en œuvre du document de propositions de mesures pour l’état de préparation à la REDD+, trois projets exécutés. Il s’agit du :
(i) projet de soutien à la préparation à la REDD+ (P-REDD+) financé par le fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) ;
(ii) programme d’appui au REDD+ Readiness et Réhabilitation des forêts au Togo (ProREDD) financé par le gouvernement allemand et mis en œuvre par la GIZ ; et
(iii) le projet gestion intégrée des catastrophes et des terres (PGICT) financé par la Banque Mondiale.

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Publié dans Projets et Programmes

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FAQs

Qu’est-ce que le REDD ?

 

Le REDD est un mécanisme international dont le but est d’aider à stopper la déforestation et le changement climatique. REDD signifie la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des Forêts dans les pays en développement.

Il s’agit d’un mécanisme incitant les pays en développement à protéger et mieux gérer leurs ressources forestières afin de contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES). Les stratégies REDD+ font en sorte que les forêts sur pied aient une valeur plus grande que celles qu’on abat. La portée de la “REDD+” dépasse la déforestation et la dégradation des forêts et prend en compte la préservation et la gestion durable des forêts et le renforcement des stocks de carbone par la plantation d’arbres. Les activités de REDD+ énumérées dans la Seizième session de la Conférence des parties (Décision 1/CP.16) de la Convention cadre des nations unies sur les changements climatiques, au paragraphe 70 sont :

  1. Réduction des émissions dues au déboisement,
  2. Réduction des émissions dues à la dégradation des forêts,
  3. Renforcement des Stocks de carbone forestiers,
  4. Conservation des Stocks de carbone et
  5. Gestion durable des forêts.

Quand le REDD commencera-t-il?

1.0 

Dès que possible car une fois décimée, les forêts seront perdues pour toujours.

Quel en sera le cout?

1.0 

La question est cruciale, les estimations varient mais pour réduire la déforestation de moitié d’ici 2030 le REDD nécessitera des dizaines de milliards de dollars par an. Mais ne rien faire coutera bien plus chaque année.

Avis & Communiqués

Bande Annonce 2ème inventaire forestier national

12/03/21

bande-annonce-2eme-inventaire-forestier-national

AMI pour le recrutement d'un cabinet pour la réalisation de l'EESS

21/12/16

Dans le cadre de la réalisation de l'évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) du processus REDD+ au Togo, la Coordination Nationale REDD+ recrute un cabinet. Pour...

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A propos de la REDD+

La Coordination Nationale REDD+ est l'un des trois organes chargés de gérer le processus REDD+ au Togo. Elle a pour rôle d'assurer la conduite opérationnelle du processus REDD+. Elle a été créée par decret N° 2016-007 du 25 janvier 2016 relatif aux organes de gestion de la REDD+ au Togo. Ce décret créé aussi le Comité National REDD+ qui est l'organe suprême de gestion du processus et le Groupe National de Travail REDD+. La Coordination Nationale REDD+ est sous la tutelle du Ministère de l'Environnement et de Ressources Forestières. Cette Coordination Nationale met actuellement en oeuvre le Projet de soutien à la Préparation à la Réduction des Emissions dues à la Déforestation et à la Dégradation de forêts (P-REDD+). L'objectif de ce projet est de permettre à la forêt et aux arbres hors-forêt de continuer par jouer leur rôle socio-économique et écologique. Le but ultime est l'élaboration et la mise en oeuvre d'une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous.

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