jeudi 19 août 2021

Reportage

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NOTE SYNTHESE SUR LES ETUDES ANALYTIQUES REALISEES

Filtrer les éléments par date : décembre 2015

Ateilier Synergie1La Coordination Nationale REDD+ a organisé du 12 au 14 février 2018 à l’hôtel Le Berceau de Notsè un atelier d’échange et de partage des résultats et programmations des projets pour une synergie d’action dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale REDD+ du Togo. Cette rencontre vise à promouvoir la collaboration et servir de cadre de synergie des actions en matière de gestion durable des forêts et d'adaptation aux effets des changements climatiques au Togo. La finalité est de mutualiser les efforts nationaux en matière de gestion durable des forêts.

Les participants, pour la plupart des coordonnateurs et gestionnaires des projets et programmes en cours d’exécution dans les ministères sectoriels en lien avec la REDD+, des points focaux des conventions du ministère de l’environnement et des ressources forestières, ainsi que des représentants des organisations de la société civile et des partenaires techniques et financiers ont d’abord échangé sur les activités des projets, programmes et initiatives en cours, qui sont en lien avec la gestion durable des forêts afin de relever les similitudes et les complémentarités. Les résultats et acquis de ces projets, programmes et initiatives seront capitalisés et valorisés dans l’élaboration de la stratégie nationale REDD+. Ils ont ensuite proposé une stratégie de collaboration et de synergie entre ces différents projets, programmes et initiatives.

Atelier Synergie2La rencontre a été ouverte au nom du Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières par M. FOLLY Yao Djiwonou, Directeur de l’Inspection des Ressources Forestières. M. FOLLY s’est réjoui de l’initiative de cette rencontre. « Pour arriver à bâtir une stratégie nationale REDD+ cohérente et efficace, il est important d’assurer une bonne coordination et une synergie entre les différents projets, programmes et initiatives dans les différents secteurs en lien avec le processus REDD+ », a affirmé le Directeur de l’Inspection des Ressources Forestières. Le préfet de Haho, Awo Tchangani a salué les efforts consentis par le gouvernement pour lutter contre les fléaux de la dégradation des forêts qui constitue un handicap au développement socioéconomique du pays.

Atelier Synergie3Cet atelier d’échange et de partage a connu trois temps forts. La première session a permis aux participants de faire le point sur le processus d’élaboration de la stratégie nationale REDD+ et sur les axes stratégiques préliminaires autour desquels cette stratégie sera bâtie. La seconde session a été marquée par la présentation des résultats et acquis pertinents des projets, programmes et initiatives en lien avec la gestion durable des forêts. Les projets et programmes présentés sont exécutés par plusieurs acteurs notamment le ministère de l’environnement et des ressources forestières, le ministère de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique, le ministère de l’urbanisme et de l’habitat, le ministère de la sécurité et de la protection civile, le ministère de l’énergie, ainsi que les organisations de la société civile. Ces résultats et acquis seront capitalisés pour être valorisés dans la préparation de la stratégie nationale REDD+. La troisième phase de cet atelier a été marquée par une visite à la forêt Yaya à Amakpapé dans la préfecture de Haho afin de constater de visu une initiative réussie de foresterie privée. « C’est impressionnant ce que nous avons vu ici. Cela démontre qu’une restauration et une gestion des ressources forestières est possible et la Banque mondiale continuera à apporter son appui dans ce sens », a déclaré MIRKO Serkovic, chef du projet REDD+ à la Banque mondiale et chef de l’équipe de mission de suivi et d’appui.

Ateilier Synergie4En clôturant les travaux de cet atelier, le Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières M. SAMA Boundjouw a réitéré ses remerciements aux différents partenaires qui ont contribué au succès de cette rencontre. « La REDD+ est aujourd’hui une priorité nationale et nous devons redoubler les efforts afin d’élaborer et mettre en œuvre dans les meilleurs délais une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous », a ajouté M. SAMA.

Pour rappel, cet atelier s’inscrit dans le cadre de la cinquième mission d’appui à la mise en œuvre du Projet de soutien à la préparation à la REDD+ au Togo, qui s’est déroulé du 05 au 18 février 2018.  

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC,

Coordination Nationale REDD+

Publié dans Etudes analytiques

Article MRV2Un atelier régional d'évaluation des besoins pour la mise en œuvre des systèmes de mesures, vérifications et notifications (MNV) de la REDD+ s’est tenu à l'hôtel Onomo à Lomé du 5 au 9 février 2018. L'atelier a regroupé des experts MNV de 5 pays francophones notamment le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la République de Centrafrique et la République du Congo. La rencontre est organisée par le Fonds de partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF), avec l’appui d'autres partenaires, notamment l’Initiative Mondiale d'Observation des Forêts (GFOI) et la Coordination Nationale REDD+.

Selon MIRKO Serkovic, Chef du projet REDD+ à la Banque mondiale pour le Togo, le volet MNV est une composante clé pour la REDD+, mais aussi une composante complexe. « Cet atelier de renforcement des capacités vise à permettre aux pays concernés de développer et d’opérationnaliser des systèmes MNV robustes, efficaces, capables de mesurer une réduction des émissions de gaz à effet de serre », a ajouté M. MIRKO.

Atelier MRVLa cérémonie d'ouverture de cet atelier a été présidée par M. FOLLY Yao Djiwonou, Directeur de l'Inspection des Ressources Forestières. Après avoir souhaité la bienvenue aux participants M. FOLLY a relevé que les procédures MNV restent essentielles dans le cadre du processus REDD+, dans lequel notre pays s’est engagé, notamment pour l’accès à des paiements basés sur la performance. Il a émis le vœu que les résultats de cet atelier permettent d’accélérer la mise en œuvre du processus REDD+ dans les pays concernés.

Pendant cinq jours, les experts en mesure, notifications et vérification des cinq pays, ainsi que ceux de l’Initiative Mondiale d'Observation des Forêts (GFOI) ont utilisé le cadre REDDcompass pour évaluer leurs besoins d'opérationnalisation des procédures MNV pour la REDD+. Une variante de cet outil a été également utilisé pour permettre aux différents pays de commencer avec les actions REDDcompass et de développer des sous actions ainsi qu'un plan de travail annuel budgétisé permettant de montrer comment les lacunes identifiées seront résolues dans un délai d'un an. Ceci permettra aux pays d’utiliser ce plan dans la mise en œuvre de leurs activités de préparation à la REDD+ et d’accéder potentiellement au soutien des partenaires de la GFOI pour répondre à leurs besoins prioritaires. Ainsi, l’évaluation des besoins a permis à chaque pays d’identifier les actions achevées, les actions en cours dont certaines activités sont à poursuivre, les actions à planifier et les actions dont les activités seront planifiées au moment opportun afin de parvenir à la mise en place d’un système MNV efficace et cohérent.

Atelier MRV1En clôturant les travaux au nom du Ministre de l'Environnement et des Ressources Forestières, M. TOKORO Adjignon, Directeur de Cabinet s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui permettra de renforcer la mise en œuvre du processus REDD+ dans les différents pays. « Le fait de développer un système de MNV pour les activités de la REDD + permet à un pays de mieux suivre ses priorités et ses objectifs de développement nationaux et régionaux qui serviraient de base pour traiter de la REDD+ et de la lutte contre les changements climatiques », a ajouté le Directeur de Cabinet.

Cet atelier régional s’inscrit dans le cadre de la cinquième mission d’appui à la mise en œuvre du Projet de soutien à la préparation à la REDD+ au Togo, qui se déroule du 05 au 18 février 2018.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC,

Coordination Nationale REDD+

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analyse socio economique3Une soixantaine d’acteurs impliqués dans le processus REDD+ ont validé le 02 février 2018 au Relais de la Caisse à Lomé les résultats de l’étude sur l’analyse socio-économique de la contribution du secteur forestier à l’économie du Togo. C’était lors d’un atelier national qui a regroupé les directeurs centraux du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, les membres des groupes thématiques issus de divers ministères sectoriels, les directeurs régionaux des différents ministères sectoriels, les représentants de l’Office Togolais des Recettes (OTR), ceux de l’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED), du Port Autonome de Lomé, des universités publiques, ainsi que des membres des organisations de la société civile, des représentants des producteurs agricoles, des organisations de femmes, des planteurs privés et des personnes ressources.

analyse socio economique1C’est le Ministre de l'Environnement et des Ressources Forestières, M. André JOHNSON qui a présidé la cérémonie d'ouverture de cet atelier. Selon le Ministre, la forêt joue un rôle extrêmement important dans le développement socio-économique des Etats et dans l’amélioration du bien-être de la majorité des populations. « Au Togo, le secteur forestier contribue pour beaucoup au développement économique. Cependant, la contribution du secteur forestier à la richesse nationale reste une nébuleuse au contour mal définie et mal appréciée dans les affectations budgétaires de l’Etat. Pendant longtemps, le faible niveau de développement des statistiques sectorielles a contribué à entretenir la méconnaissance du potentiel économique du secteur forestier au Togo. C’est ce qui justifie la réalisation de cette étude sur l’analyse socio-économique de la contribution du secteur forestier à l’économie nationale. », a affirmé M. André JOHNSON.

Auparavant, le Coordonnateur National REDD+, M. ASSI Hèmou a remercié l’ensemble des parties prenantes pour leur disponibilité à étudier le rapport de cette étude, qui vient apporter plus d’éclairage sur le poids réel du secteur forestier dans l’économie nationale.

analyse socio economique2Selon M. Jean-Aimé KOMBATE K., Directeur du cabinet LMDE qui a réalisé l’étude, l’exploitation des ressources forestières au Togo passe par l’exploitation de bois d’œuvre et de service, l’exploitation du bois-énergie, l’exploitation sylvicole, l’exploitation des produits forestiers non ligneux (PFNL), la chasse, l’écotourisme et les services environnementaux. « La contribution du secteur forestier à l’économie nationale est évaluée à 16,5% pour l’année 2014 », a-t-il affirmé. Pour une meilleure maîtrise de la contribution du secteur forestier à l’économie nationale, le cabinet LMDE propose entre autres un recensement des unités de production du secteur forestier et une collecte régulière et systématique des données auprès de ces unités de production, la dotation des directions et services régionaux en ressources humaines et en équipements (ordinateurs, mobiliers de bureau, moyens de déplacement), ainsi que l’utilisation du niveau le plus détaillé des nomenclatures NAEMA et NOPEMA afin de permettre une meilleure appréciation de la contribution du secteur à l’économie nationale

A l’issue des discussions, les participants à cet atelier national ont validé à l’unanimité le rapport de l’étude sur l’analyse socio-économique de la contribution du secteur forestier à l’économie du Togo. Il convient de rappeler que la présente étude fait partie d’une série d’études analytiques dont les résultats devront servir à l’élaboration d’une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous. Le rapport de cette étude peut être téléchargé ICI

 

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC

Coordination Nationale REDD+

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Handicapes1La Coordination Nationale REDD+ poursuit sa campagne d’information des différentes parties prenantes au processus REDD+ au Togo. Dans cette optique, cinq ateliers régionaux d’information et d’échange avec les organisations de personnes handicapées ont été organisés du 12 au 15 décembre 2017. Ces ateliers se sont respectivement déroulés à Dapaong et à Sokodé le 12 décembre 2017, à Kara et à Atakpamé le 13 décembre 2017, puis à Tsévié le 15 décembre 2017.

Handicapes2Selon Hèmou ASSI, Coordonnateur National REDD+, « l’objectif poursuivi à travers ces ateliers régionaux est de sensibiliser et d’échanger avec les organisations des personnes handicapées, considérées comme personnes vulnérables, sur le processus REDD+ et de les amener à se mobiliser pour participer de manière efficace et coordonnée au processus d’élaboration de la stratégie nationale REDD+ du Togo ».  « Le phénomène des changements climatiques, dont les principales causes sont la déforestation et la dégradation des forêts, impacte négativement sur les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, les écosystèmes, la terre, l’eau et l’énergie. Les effets sont ressentis par toutes les couches sociales, particulièrement les couches vulnérables telles que les personnes handicapées », a poursuivi M. ASSI. Les responsables des associations des personnes handicapées ont vivement apprécié cette initiative de la Coordination Nationale REDD+. « Notre situation défavorable naturelle est accentuée par les effets du changement climatique. Il s’agit par exemple de l’ensablement des routes, des inondations, de l’érosion hydrique qui engendre des rigoles ou barrières, ainsi que des feux de végétation. Les personnes handicapées sont plus vulnérables face à ces catastrophes », a déclaré TCHIRKTEMA Damobe, point focal de la Fédération des Associations des Personnes Handicapées dans la région des savanes.

Au cours de ces cinq ateliers, les présentations et discussions avec les membres des associations des personnes handicapées ont porté sur le rôle de la forêt dans les changements climatiques et le développement durable, l’état d’avancement du processus REDD+ au Togo, les défis des personnes handicapées face au changement climatiques, les rôles et responsabilités des personnes handicapés dans le processus REDD+, les stratégies pour une implication active et coordonnée des organisations des personnes handicapées dans le processus, ainsi que les pistes et modalités de collaboration entre les organisations des personnes handicapées et la Coordination Nation REDD+ dans la conduite du processus. « Il s’agit d’un processus participatif et inclusif. Aucun sujet n’est tabou. Toutes les questions doivent être débattues afin que nous puissions bâtir une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous. Vous avez donc un rôle important à jouer en tant que responsables d’associations de personnes handicapées » a déclaré Totétièbe DAMETOUGLE, Coordonnateur National REDD+ Adjoint, à l’endroit des organisations de personnes handicapées.Handicapes3

Les organisations des personnes handicapées au Togo sont regroupées au sein de la Fédération Togolaise des Associations des Personnes Handicapées (FETAPH) avec pour mandats entre autres de « représenter toutes les organisations de personnes handicapées auprès des pouvoirs publics et favoriser la pleine participation des personnes handicapées au développement économique, social et culturel du Togo ». La FETAPH dispose de point focaux au niveau régional et regroupe à ce jour une quarantaine d’associations.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC,

Coordination Nationale REDD+

Feux precoces 3Les acteurs impliqués dans le processus REDD+ ont validé le 30 novembre 2017 au cabinet du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières les résultats de l’étude sur la détermination des périodes pour les feux précoces selon les régions écologiques du Togo. C’était lors d’un atelier national qui a regroupé les directeurs centraux du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, les membres des groupes thématiques issus de divers ministères sectoriels, le représentant de l’Agence Nationale de la protection civile, les membres des organisations de la société civile, les représentants des producteurs agricoles, les représentants des organisations de femmes, les planteurs privés et des personnes ressources. Cet atelier national fait suite aux cinq ateliers régionaux organisés du 20 au 24 novembre 2017 pour l’examen du rapport de cette étude.

Feux precoces 2C’est le Directeur de Cabinet du Ministère de l'Environnement et des Ressources Forestières, M. TOKORO Adignon qui a, au nom du ministre, présidé la cérémonie d'ouverture de l’atelier. Selon M. TOKORO, l'utilisation du feu est une pratique ancestrale très usitée en agriculture et en aménagement forestier. Mais au-delà d’une certaine fréquence et d’intensité, le feu devient néfaste. « Ces feux de végétation constituent une sérieuse menace à la vie des populations, à la santé, au développement économique et à l’environnement, entraînant parfois des dégâts considérables au sein des établissements humains », a affirmé le Directeur de Cabinet. Selon lui, cette situation justifie la réalisation de la présente étude sur la détermination des périodes pour les feux précoces selon les régions écologiques du Togo afin d’assurer une protection durable du patrimoine forestier national contre les feux de végétation.

Auparavant, le Coordonnateur National REDD+, M. ASSI Hèmou a remercié l’ensemble des parties prenantes pour leur disponibilité à étudier le rapport de cette étude, ainsi que le plan de renforcement des capacités pour une gestion participative des feux de végétation selon les régions écologiques de notre pays. Selon M. ASSI, les feux de végétation constituent un facteur majeur de déforestation et de dégradation des forêts. Il a émis le vœu que les résultats de cette étude contribuent à bâtir une stratégie nationale REDD+ solide, cohérente et acceptée par tous.Feux precoces 1

A l’issue des discussions, les participants à cet atelier ont validé à l’unanimité le rapport de l’étude sur la détermination des périodes pour les feux précoces selon les régions écologiques au Togo et le plan de renforcement des capacités des acteurs.

Il convient de rappeler que la présente étude fait partie d’une série d’études analytiques qui sont lancées par la Coordination Nationale REDD+ dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale REDD+. La réalisation de cette étude a été confiée au groupement de cabinets ID Sahel/ BETRA. Le rapport de l'étude peut être téléchergé ICI.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC

Coordination Nationale REDD+

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Ateliers EESS3La Coordination Nationale REDD+ a organisé ce 28 novembre 2017 au Relais de la Caisse à Lomé un atelier national de lancement officiel des travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS). La rencontre a regroupé les représentants de l’ensemble des parties prenantes impliquées dans le processus REDD+ au Togo, notamment l’administration publique, le secteur privé et la société civile. L’objectif poursuivi par cette rencontre est de procéder au lancement officiel des travaux de l’EESS sur le terrain et soumettre à la validation des parties prenantes le plan de travail détaillé de l’EESS et le plan de consultation. Cet atelier national fait suite aux ateliers régionaux tenus du 20 au 25 novembre 2017 dans les chefs-lieux des cinq régions économiques du Togo.Ateliers EESS1

En ouvrant les travaux de cette rencontre, le Directeur de Cabinet du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières M. TOKORO Adignon a remercié les parties prenantes pour leur forte implication dans la conduite du processus REDD+ au Togo. « La mise en œuvre du processus REDD+ peut avoir des impacts négatifs collatéraux sur l’environnement et les communautés locales. Il est donc important de réaliser une Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique (EESS) du processus afin d'évaluer les effets positifs et négatifs que pourraient générer les options stratégiques REDD+ proposées », a affirmé le Directeur de Cabinet. Selon lui, l’évaluation environnementale et sociale stratégique des options REDD+ permettra de bâtir une stratégie nationale REDD+ cohérente, efficace et acceptée par l’ensemble des acteurs.Ateliers EESS2

Auparavant, le Coordonnateur National REDD+, M. ASSI Hèmou et le représentant du Directeur Général de l’Agence Nationale de Gestion de l’Environnement (ANGE) M. SANOUSSI Sroundy ont relevé l’importance de l’EESS dans la conduite du processus REDD+ au Togo. « Nous devons bâtir une stratégie nationale REDD+ qui réponds aux préoccupations des communautés locales, sans porter atteinte à leur cadre de vie. Et cette stratégie nationale doit pouvoir être mise en œuvre immédiatement », a déclaré le Coordonnateur National REDD+. Pour le représentant du Directeur Général de l’ANGE, l’évaluation environnementale et sociale stratégique est un processus inclusif, participatif et itératif. « L’ANGE suit de très près ce processus et nous pensons qu’il est conduit conformément aux dispositions légales en la matière dans notre pays », a déclaré M. SANOUSSI.

La réalisation de l’évaluation environnementale et sociale stratégique du processus REDD+ au Togo est confiée au cabinet WSP/LR/ENDE spécialisé en la matière et recruté selon les procédures de passation des marchés en vigueur. L’évaluation environnementale et sociale stratégique couvre une période de dix-huit mois et sera marquée par des séances de consultation de l’ensemble des parties prenantes au niveau régional et préfectoral.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC

Coordination Nationale REDD+ 

MTR1Le Togo a présenté le 26 septembre 2017, le rapport à mi-parcours de sa préparation à la REDD+ à la 24ème réunion du Comité des Participants (PC24) et a participé à la 10ème réunion de l’Assemblée des Participants (PA10) du fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF). Les deux réunions se sont tenues du 25 au 29 septembre 2017 à Luang Prabang au Laos en Asie. La délégation togolaise était conduite par le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières M. André JOHNSON et comprenait le Coordonnateur National REDD+ M. Hèmou ASSI, le Coordonnateur National Adjoint, M. DAMETOUGLE Totétièbe et la Présidente du Consortium Femmes-REDD+ Togo, Mme ACAKPO-ADRAH Essivi, représentant les organisations de la société civile. L’objectif poursuivi par la délégation togolaise était de faire le point au comité des participants de la mise en œuvre des activités de préparation du Togo à la REDD+ et soumettre une demande de financement additionnel afin de permettre au pays d’achever sa préparation à la REDD+ à l’horizon 2019.  

MTR2« Le Togo envisage de disposer de son R-Package d’ici à la fin de l’année 2019. Mais pour y arriver, nous avons besoin de ressources supplémentaires pour assurer le fonctionnement des organes de gestion du processus, achever la réalisation des études analytiques, mener des consultations avec les parties prenantes sur la stratégie nationale REDD+, bâtir un système national de surveillance des forêts adapté, établir le niveau de référence des émissions et renforcer l’engagement ainsi que l’implication des parties prenantes », a déclaré le Coordonnateur National REDD+ M. Hèmou ASSI lors de sa présentation du rapport à mi-parcours du Togo. M. ASSI a par ailleurs présenté le contexte national, le chronogramme du processus REDD+ au Togo, l’auto-évaluation par composante du R-PP du Togo, les progrès réalisés, les défis, le résumé de la demande de financement additionnel, les leçons apprises et les perspectives. Au terme des échanges entre les membres du comité des participants, il a été adopté la Résolution PC/24/2017/9 accordant au Togo un don supplémentaire d’un montant de 2, 93 millions de dollars US pour poursuivre sa préparation à la REDD+, sous réserve de la disponibilité des ressources du fonds de préparation. Par ailleurs, l’Assemblée des Participants, à travers la Résolution PA/10/2017/1, a élu le Togo pour siéger au Comité des Participants en tant que pays REDD+ aux côtés de treize autres pays pour une période d’un an. 

Il convient de souligner qu’à part le Togo, deux autres pays ont présenté leurs rapports à mi-parcours de la préparation à la REDD+ au Comité des Participants du FCPF. Il s’agit de El Salvador et le Nigéria. Madagascar, le Libéria, le Nicaragua, l’Indonésie et l’Ethiopie ont présenté leur R-Package. Quant au Gabon, il a soumis avec succès son document de proposition de mesures pour l’état de préparation à la REDD+.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC

Coordination Nationale REDD+

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Lien intersectoriel2Les acteurs impliqués dans le processus REDD+ au Togo ont validé ce 04 août 2017 dans la salle de réunion de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF) à Lomé les résultats de l’étude sur l’intégration du secteur forestier dans les secteurs connexes au Togo et son plan d’action. C’était lors d’un atelier national qui a regroupé les autorités du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, les membres des groupes thématiques issus de divers ministères sectoriels, les membres des organisations de la société civile, les représentants des producteurs agricoles, les représentants des organisations de femmes, les représentants des propriétaires de forêts privées et communautaires ainsi que certaines personnes ressources.

Lien intersectoriel1C’est le Secrétaire Général du Ministère de l'Environnement et des Ressources Forestières, M. SAMA Boundjouw, qui a présidé la cérémonie d'ouverture de l’atelier. Selon M. SAMA, les forêts contribuent à l'économie, à la sécurité alimentaire, à l'approvisionnement énergétique ainsi qu'à la satisfaction de plusieurs autres besoins environnementaux et sociaux de l’homme. « Malheureusement, les méthodes classiques d'exploitation forestière ne peuvent pas garantir le financement et la gestion durable des forêts » a affirmé le Secrétaire Général. Selon lui, ce qui justifie la présente étude sur l’intégration du secteur forestier dans les secteurs connexes est que « les actions gouvernementales entreprises dans d'autres secteurs d’activités tels que l’agriculture, l’énergie, les mines, l’eau, les transports etc., ont des impacts directs sur la conservation et la mise en valeur des écosystèmes forestiers. Mais ces impacts sont peu documentés et peu connus ». « Il y a donc lieu d’évaluer les documents de politiques et de planification des secteurs identifiés en ressortant les liens de complémentarité et de divergence entre ces politiques et la politique forestière du Togo afin d’élaborer un plan d’intégration de la foresterie dans ces différentes politiques sectorielles » a conclut M. SAMA. Il a par ailleurs remercié l’ensemble des acteurs pour leur disponibilité à étudier le rapport de cette étude ainsi que les partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Togo dans la conduite de son processus REDD+.

Auparavant, le Coordonnateur National REDD+, M. Hèmou ASSI, a souhaité la bienvenue aux participants. M. ASSI a émis le vœu que les résultats de cette étude contribuent à bâtir une stratégie nationale REDD+ solide, cohérente et acceptée par tous.

Lien intersectoriel3Selon Dr. FONTODJI Jérémie, Spécialiste en gestion de l’environnement, Consultant Indépendant recruté pour réaliser cette étude, 17 secteurs ont été identifiés comme ayant des interactions avec la foresterie. Il s’agit des mines, de l’agriculture, l’énergie, l’éducation, l’aménagement du territoire, l’administration territoriale et les collectivités locales, l’eau, l’urbanisme, le tourisme, les travaux Publics, les transports, l’économie, la justice, la recherche, la culture, l’élevage et la planification. « Plusieurs de ces secteurs ont pris en compte la foresterie dans leurs documents de politique. Mais très peu mènent des actions concrètes sur le terrain. D’autres secteurs n’ont pas du tout intégré la foresterie dans leurs politiques. Au vu de l’intérêt des forêts pour les autres secteurs et particulièrement dans la lutte contre les changements climatiques, il est important qu’une place soit accordée à la forêt par tous les secteurs connexes », a affirmé M. FANTODJI. Dans cet esprit, il a proposé la réalisation de 13 actions prioritaires réparties en quatre axes d’intervention pour un budget global estimé à 605 millions de francs CFA. L’objectif à terme est d’intégrer la foresterie dans les secteurs connexes pour lutter efficacement contre les changements climatiques et promouvoir le développement durable.

Il convient de rappeler que la présente étude fait partie d’une série de près de quinze études qui sont lancées par la Coordination Nationale REDD+ dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale REDD+.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC

Coordination Nationale REDD+

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Mission4La phase de préparation au processus de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+) est à l’étape d’évaluation à mi-parcours. C’est dans ce cadre qu’une mission de suivi et d’appui de la Banque mondiale a séjourné au Togo du 03 au 14 juillet 2017. Selon Emeran Serges Menang Evouna, Spécialiste principal en Environnement à la Banque mondiale, « cette mission s’inscrit dans le cadre des missions régulières d’appui à la mise en œuvre du processus REDD+ au Togo. Mais elle sera essentiellement consacrée à l’examen du rapport à mi-parcours et de la requête de financement additionnel ».

Dans le cadre de cette mission, un atelier d’échanges sur l’état d’avancement et la revue à mi-parcours du processus de préparation à la REDD+ s’est tenu à Lomé le 04 juillet 2017. Cette rencontre qui a regroupé les membres du comité de pilotage du projet de soutien à la préparation à la REDD+, les directeurs centraux du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, les représentants des organisations de la société civile, les représentants des universités, ainsi que les membres de l’équipe de la mission de suivi et d’appui de la Banque mondiale a permis de faire un bilan des actions réalisées à mi-parcours de la préparation à la REDD+.

Mission1C’est le Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières, M. SAMA Boundjouw, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cet atelier. Selon le Secrétaire Général, le processus REDD+ enregistre plusieurs résultats positifs à ce jour grâce aux appuis multiformes dont bénéficie le Togo. « Nous saluons l’implication effective de tous les acteurs et l’appui des partenaires techniques et financiers, particulièrement le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF), la Banque mondiale et la Coopération Allemande », a déclaré M. SAMA Boundjouw.

La mission de suivi et d’appui de la Banque mondiale a également eu plusieurs rencontres avec les autorités du pays, et tenu plusieurs réunions techniques avec la Coordination Nationale REDD+, ainsi que certains acteurs de mise en œuvre du processus, notamment l’Agence Nationale de Gestion de l’Environnement (ANGE), l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), la Direction Nationale de Contrôle des Marchés Publics (DNCMP), les membres du comité de pilotage du projet de soutien à la préparation à la REDD+, les membres des groupes thématiques sectoriels, les organisations de la société civile, les planteurs privés et la chefferie traditionnelle. Ces réunions, ont permis d’échanger sur des questions essentielles dans le cadre du processus REDD+, notamment l’évaluation environnementale et sociale stratégique, l’architecture et le contenu du draft 0 de la stratégie national REDD+, ainsi que les procédures de passation des marchés. Les réunions entre l’équipe de la mission de suivi et d’appui de la Banque mondiale et la Coordination Nationale REDD+ ont permis de finaliser le rapport à mi-parcours de la préparation à la REDD+ du Togo, ainsi que la demande de financement additionnel à soumettre au comité des participants du Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF), lors de sa 24ème réunion en septembre 2017 au Laos.

Mission3Toujours dans le cadre de la préparation de ce rapport à mi-parcours, il a été organisé le 06 juillet 2017, un atelier d’auto-évaluation, à mi-parcours, du processus REDD+ avec les organisations de la société civile. La rencontre s’est déroulée à la salle de réunion de l’ODEF à Lomé. L’objectif de la réunion était d’apprécier de façon participative avec les acteurs de la société civile l’état d’avancement, à mi-parcours, du processus de préparation du Togo à la REDD+ en termes d’acquis, de difficultés, de forces, de faiblesses et de perspectives. Les participants issus de toutes les plateformes des organisations de la société civile et de l’administration publique ont passé en revue les 34 critères du cadre d’évaluation de la préparation à la REDD+ définis par le Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF). Il faut retenir de cette rencontre que les organisations de la société civile ont une appréciation positive des progrès réalisés dans la conduite du processus et sont optimistes quant à son heureux aboutissement. « Nous pensons que beaucoup de choses ont été faites par la Coordination Nationale et l’ensemble des acteurs du processus et il est important que cela ressorte dans le présent rapport », a déclaré M. AKATI Tchoou Sylvain du Conseil National des Organisations de la Société Civile pour le Développement Durable (CNODD). « Afin de convaincre d’avantage les populations de la pertinence de ce processus REDD+, nous pensons qu’il est important de mobiliser des ressources supplémentaires auprès des partenaires techniques et financiers pour mettre en œuvre des projets pilotes visant la réhabilitation des forêts et la conservation de la biodiversité », a poursuivi M. AKATI.

Mission2A la clôture de cet atelier d’auto-évaluation à mi-parcours, les membres de la mission de suivi et d’appui de la Banque mondiale se sont réjoui de l’implication effective des organisations de la société civile dans ce processus. « Nous avons surtout apprécié l’objectivité dont a fait preuve tous les participants dans la notation des critères d’évaluation à mi-parcours du FCPF. Ceci témoigne de la volonté d’aboutir à un processus REDD+ réussi au Togo », a déclaré Mirko Ivo Serkovic, Spécialiste en Financement de Carbone au Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier.

Pour rappel, le Togo a démarré sa préparation à la REDD+ en janvier 2015. Le résultat attendu de cette phase est l’élaboration d’une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous les acteurs à l’horizon 2018.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC,

Coordination Nationale REDD+

CN REDD4Le Comité National REDD+ a tenu ce 07 Juillet 2017 sa 2ème réunion. La rencontre s’est déroulée dans un hôtel à Lomé et a été présidée par le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières, Président du Comité National REDD+, M. André JOHNSON. Outre le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières, quatre autres membres du gouvernement, membres du Comité National REDD+ étaient présents. Il s’agit du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de l’Hydraulique, du Ministre des Mines et de l’Energie, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et du Cadre de vie, ainsi que de la Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation. Les autres ministres membres du Comité National REDD+ étaient représentés.

CN REDD1Dans son allocution d’ouverture, le Président du Comité National REDD+ M. André JOHNSON, a remercié ses collègues ministres et les autres membres pour leur présence à cette réunion qui est consacrée à la revue à mi-parcours de la préparation du Togo à la REDD+. « Après deux ans et demi de mise en œuvre du processus, il est important, de faire une évaluation des actions déjà réalisées afin de mieux nous projeter dans l’avenir » a déclaré le Président du Comité National REDD+. Dans cette optique, trois sujets étaient à l’ordre du jour de cette réunion notamment le point sur la mise en œuvre des recommandations de la première réunion du 23 février 2017, l’analyse de l’état d’avancement du processus REDD+ au Togo, ainsi que l’adoption du rapport à mi-parcours du processus.

Avant son adoption par le Comité National REDD+, le rapport à mi-parcours de la préparation du Togo à la REDD+ a fait l’objet d’une analyse approfondie par les membres du comité. Ils ont fait des suggestions pour accélérer la mise en œuvre du processus REDD+ au Togo notamment la prise en compte de la dimension genre dans la stratégie nationale REDD+ et la mise en œuvre d’activités pilotes de terrain, concomitamment avec la phase de préparation à la REDD+. Sur la question du budget, les membres du Comité National REDD+ ont aussi recommandé l’intégration au budget additionnel à demander au Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF), une ligne pour la réalisation du deuxième inventaire forestier national.CN REDD2

A l’issue des débats sur le rapport à mi-parcours, les membres du Comité National REDD+ ont adopté à l’unanimité la résolution N°003/CN-REDD+ relative à la soumission du rapport à mi-parcours de la phase de préparation à la REDD+ du Togo, y compris la demande de financement additionnel.

Il convient de rappeler que le Comité National REDD+ est l’organe suprême chargé de conduire le processus REDD+ au Togo. Il a été mis en place par décret N°2016-007/PR du 25 janvier 2016 relatif aux organes de gestion de la REDD+. Ce décret créé aussi le Groupe National de Travail REDD+ et de la Coordination National REDD+.

Blaise ATAKOUNA

Responsable IEC

Coordination Nationale REDD+

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FAQs

Qu’est-ce que le REDD ?

 

Le REDD est un mécanisme international dont le but est d’aider à stopper la déforestation et le changement climatique. REDD signifie la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des Forêts dans les pays en développement.

Il s’agit d’un mécanisme incitant les pays en développement à protéger et mieux gérer leurs ressources forestières afin de contribuer à la lutte mondiale contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES). Les stratégies REDD+ font en sorte que les forêts sur pied aient une valeur plus grande que celles qu’on abat. La portée de la “REDD+” dépasse la déforestation et la dégradation des forêts et prend en compte la préservation et la gestion durable des forêts et le renforcement des stocks de carbone par la plantation d’arbres. Les activités de REDD+ énumérées dans la Seizième session de la Conférence des parties (Décision 1/CP.16) de la Convention cadre des nations unies sur les changements climatiques, au paragraphe 70 sont :

  1. Réduction des émissions dues au déboisement,
  2. Réduction des émissions dues à la dégradation des forêts,
  3. Renforcement des Stocks de carbone forestiers,
  4. Conservation des Stocks de carbone et
  5. Gestion durable des forêts.

Quand le REDD commencera-t-il?

1.0 

Dès que possible car une fois décimée, les forêts seront perdues pour toujours.

Quel en sera le cout?

1.0 

La question est cruciale, les estimations varient mais pour réduire la déforestation de moitié d’ici 2030 le REDD nécessitera des dizaines de milliards de dollars par an. Mais ne rien faire coutera bien plus chaque année.

Avis & Communiqués

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12/03/21

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A propos de la REDD+

La Coordination Nationale REDD+ est l'un des trois organes chargés de gérer le processus REDD+ au Togo. Elle a pour rôle d'assurer la conduite opérationnelle du processus REDD+. Elle a été créée par decret N° 2016-007 du 25 janvier 2016 relatif aux organes de gestion de la REDD+ au Togo. Ce décret créé aussi le Comité National REDD+ qui est l'organe suprême de gestion du processus et le Groupe National de Travail REDD+. La Coordination Nationale REDD+ est sous la tutelle du Ministère de l'Environnement et de Ressources Forestières. Cette Coordination Nationale met actuellement en oeuvre le Projet de soutien à la Préparation à la Réduction des Emissions dues à la Déforestation et à la Dégradation de forêts (P-REDD+). L'objectif de ce projet est de permettre à la forêt et aux arbres hors-forêt de continuer par jouer leur rôle socio-économique et écologique. Le but ultime est l'élaboration et la mise en oeuvre d'une stratégie nationale REDD+ cohérente et acceptée par tous.

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